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MANIFESTE DES ETRES VIVANTS

Un peu selon le célèbre Mythe de la caverne de Platon (-400 av. J.-C.) qui nous place dans le monde comme "des prisonniers enchainés dans une caverne qui ne voient du vrai monde que les ombres projetées par la lumière du dehors sur le mur de la paroi du fond", ce Manifeste propose d'essayer de rassembler un maximum de ces "ombres", ces connaissances accumulées par l'espèce humaine, pour entrevoir du sens, des modes d'organisation et des directions qui seraient pertinentes pour la majorité des êtres vivants.

 

Il propose donc, sans rentrer dans le détail de chacune des notions abordées (leurs présentations détaillées sont disponibles dans les ouvrages des disciplines concernées), de les trier et de les ordonner dans une perspective globale, tel un puzzle à plusieurs niveaux allant d'une image la plus macroscopique vers une vision de plus en plus détaillée. Autrement dit, ce Manifeste propose d'essayer de faire l'exercice de "mettre les idées dans l'ordre", l'important n'étant donc pas de maitriser chaque concept, compétence, connaissance de l'espèce humaine de bout en bout, mais de savoir quelle serait sa place de sens dans la vision globale de l'Univers que nous découvrons un peu plus tous les jours, monde physique connu vers 2020 qui pourrait être résumé par l'image suivante :

Univers connu de l'infiniment petit à l'infiniment grand

Le premier niveau de la perspective propose la description de la place de l'espèce humaine dans le monde en trois parties:

  • Un phénomène, le Vivant : Phénomène stable sur des milliards d'années sur une planète qui construit et anime des êtres vivants interdépendants dans la matière, avec des capacités de survie et d'extension, auquel l'espèce humaine appartient et à l'intérieur duquel elle existe... (en lire davantage)​ :

Un être vivant dans une biosphère finie

Le fait de participer aux enjeux de la communauté vivante est par conséquent central pour tous les êtres vivants; la PARTICIPATION de tous, incluant des droits homogènes d'AGIR et d'AVOIR, doit donc être permanente et continue à travers la vie... (en lire davantage)

Séparation AGIR/AVOIR
  • Des contextes viables finis : Le vivant évolue aujourd'hui sur une planète finie, viable pour une durée finie autour d'une étoile de l'Univers. D'un côté pour la vie sur Terre, l'espèce humaine doit donc intégrer dans son organisation terrestre les LIMITES DE LA BIOSPHÈRE FINIE dans laquelle elle existe; et d'un autre côté sur le très long terme, le vivant serait donc amené à traverser le vide de l'espace pour être pérenne dans l'Univers:

Impact des activités humaines sur une biosphère finie

"Il semble que nous soyons chanceux", le vivant semble avoir construit avec "l'intelligence" le moyen de ne plus disparaître avec sa planète ni son soleil, et nous avons encore de longues années viables sur Terre devant nous... (en lire davantage)

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Si nous supposons que les êtres vivants intelligents* n'accepteront pas de voir la vie disparaître, 

voici une projection de ce que pourrait être le parcours de la vie

dans l'évolution imposée de son contexte dans l'Univers :

Projection long terme de la vie dans l'Univers

(*) Choix de définir le mot « intelligence » dans ce Manifeste comme l’ensemble des CAPACITÉS permettant à une espèce de construire dans la MATIÈRE des outils (technologie) lui permettant d’étendre la pérennité du VIVANT à travers le vide de l’ESPACE.

LA TECHNOLOGIE

permettrait à la vie d'être pérenne dans l’Univers

par-delà les météorites et inflation du soleil…

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L'espèce humaine ne serait pas vivante pour imprimer des jetons,

se les échanger et les accumuler sur des comptes,

nous ne serions pas vivants pour générer des salaires, pour "faire de l'argent".

Nous ne sommes plus comme les dinosaures qui ne pourraient que disparaître

avec la prochaine météorite venant percuter la Terre, ou avec la Terre et l'inflation du Soleil...

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